Ne pas confondre ce terme,
lorsqu'on dit : -Tiens, je vais aller sexer les poussins.
Ceci ne veut pas dire que l'on va greffer un sexe sur les poussins
mais que l'on va essayer de le définir.
Etre sexeur est un métier, les Japonais sont très forts sur ce sujet mais les techniques sont secrètes et jalousement gardées.
Pour certaines race, c'est
assez facile, par exemple, chez la race Sarga, le poussin mâle
est blanc et le poussin femelle est roux.
Dans d'autres races, on compte les plumes des ailes, d'autres
méthodes considèrent l'espace entre le sternum et
l'anus, pour le passage de l'oeuf d'une future pondeuse.
Il est certain qu'à la naissance le poussin mâle
possède ses orifices éjaculatoires et la femelle un
vagin, mais l'anus est si petit que l'on ne peut pas voir
l'intérieur du cloaque.
Les races comme la Nègre-soie sont les plus difficiles à sexer, il faut parfois attendre quatre mois, parfois six mois, pour observer la déclaration du sexe.
Toutefois, si l'on a grande
habitude, on peut savoir plus tôt par observation des jeunes
:
Pour le futur coq par rapport à la poule :
Le bec est plus courbe et légèrement plus
épais.
Au-dessus du bec, présence d'une membrane granuleuse qui
formera la crête.
Au-dessous du bec, apparition des barbillons
Derrière la tête, apparition de plumes plus longues qui
formeront le camail.
Diamètre de l'oeil légèrement
supérieur.
Sur les reins, plumes plus longues qui deviendront les lancettes.
Articulations plus fortes.
Et plus tard, plumes du croupion qui deviendront les faucilles.
La présence d'un durillon ou écaille soulevée
à l'intérieur des métatarses, qui formeront les
ergots chez le coq, n'est pas significative, la poule en
possède également.
Enfin, on notera chez le futur coq, un appétit plus grand, car
il doit constituer son potentiel plus rapidement que la poulette,
sachant que devenu adulte il devra se priver au profit de ses
poules.