Les vers font partie de notre
environnement.
Très utiles, ils sont dans la plupart des cas la
première phase qui donnera naissance aux insectes, nourriture
protéinique indispensable aux oiseaux.
Dans un hectare de forêt, la population de cervidés, sangliers, lièvres et tous animaux vivants à la surface, est minime en nombre et en poids, comparativement aux vers et animalcules qui peuplent le sous-sol.
Les lombrics sont très appréciés de nos volailles par la grande teneur en protéines animales qu'ils contiennent.
Mais attention, les vers et insectes de
consommation des volailles, peuvent véhiculer des oeufs et des
larves de parasites collectés dans le sol, ainsi que des
bactéries se développant dans le corps de votre
poulette.
Une trentaine de vers intestinaux : Plats, rond, ténias,
peuvent être mortels et également les capillaires qui se
fichent dans la muqueuse du jabot et de l'intestin.
Comme leur nom l'indique ces vers sont fins comme des cheveux,
lorsqu'il y a prolifération, cela crée des
lésions dans les muqueuses.
Lorsque l'animal ne peut plus se nourrir, c'est la capillariose.
La capillariose se déclare lorsqu'il y a au moins 100
capillaires fichés dans la muqueuse du jabot.
Attention, ne pas confondre : Un vermifuge en
comprimé ou capsules de type LP atteint les parasites
intestinaux mais pas les capillaires du jabot qu'il faut
éradiquer avec un autre médicament vermifuge sous forme
liquide.
Dans une année, il y a des
périodes différentes provoquant la multiplicité
de ces parasites.
Lorsqu'il fait chaud, ce sont les mouches qui prolifèrent, car
au-dessous de 12°C, elles ne peuvent pas se reproduire.
(Voir la rubrique sur le danger des mouches).
Voici ci-dessous des images d'un jeune coq
Nègre-Soie, dans un état déplorable.
Absorption d'oeufs de mouches puis prolifération interne.
L'animal est encore en vie lorsqu'on nous l'apporte.
La vermine attaque les chairs, on imagine que l'intestin et une
partie des organes sont déjà
détruits.


Cette animation en temps réel montre l'activité de la vermine et la respiration ralentie de ce pauvre coq.
Dans ce cas, nous ne pouvons que pratiquer l'euthanasie, afin de délivrer l'animal de ses souffrances.
Il n'est pas nécessaire d'accabler les
propriétaires d'un animal infesté, bien souvent la
personne n'est pas consciente de la rapidité
d'évolution des asticots; Ne pas laisser dans les mangeoires
des aliments pouvant s'altérer et risquant d'intéresser
mouches et insectes.
Malgré tous les efforts que nous faisons dans notre
progression pour sauver vos animaux, nous avons nos
limites.
Pour les vers intestinaux, nous ne le
répéterons jamais assez :
Vermifugez ! Au printemps et à l'automne ! C'est un minimum
!
Gardez bien à l'esprit que si après un traitement avec
un vermifuge de qualité, l'animal est parfaitement
déparasité, s'il absorbe ensuite des oeufs de
parasites, tout est à refaire.
Les vermifuges n'ont pas une
action rémanente, (persistante).
Evitez les "vermifuges miracles" que l'on met
dans l'eau de boisson, à effet placebo, c'est trop
aléatoire.
Choisissez un vermifuge à large spectre capable de
détruire des vers fins aux ténias et à
administrer en fonction du poids.
Voir les conseils pour bien vermifuger et
commander le produit :
Vermifuger