Ces maladies sont nombreuses,
en particulier celles qui atteignent le système
respiratoire.
On en vient souvent à bout avec des antibiotiques de la
famille des Bétalactamines mais il ne faut pas attendre, sinon
il y a des complications, cela mène trop souvent vers des
sur-infections, des coryzas, des complications sévères,
il faut alors faire appel aux familles des Streptogramines ou
Synergistines, les antibiotiques contenant de la Pristinamycine sont
assez efficaces.
Si l'on attend encore, les chances deviennent minimes, il y a des dommages irréparables au niveau des bronches et souvent, des résidus de pus colmatent les sacs à air, ceux-ci étant faiblement vascularisés, cela peut prendre des mois pour l'évacuation totale.
Les arthrites, pasteurelloses, choléra, omphalites, peudomonas, clostridies, botulisme, entérite, proteus, dermatite gangrèneuse, sont également des maladies bactériennes, sans oublier les plaies par traumatismes.
Bien faire la différence
entre les maladies bactériennes que l'on soigne avec des
antibiotiques, les maladies parasitaires internes et externes que
l'on soigne avec des substances anti-parasitaires et les maladies
virales que l'on ne peut soigner avec des médicaments.
Par exemple, les maladies que l'on ne peut ni soigner, ni vacciner
comme la tuberculose.
Se souvenir qu'une maladie parasitaire provoque des lésions par lesquelles des bactéries peuvent s'introduire.
Les maladies
bactériennes étant très nombreuses, il ne s'agit
pas de donner n'importe quoi, sous prétexte qu'un traitement
avait bien fonctionné pour une autre maladie.
Vous aurez toutes les malchances de faire muter la bactérie en
mycoplasmes, comme les bien connus Staphylocoques, Streptocoques,
etc., qui comme leurs noms l'indiquent se protègent dans une
coque, les mettant à l'abri de médications.
On peut toujours en venir à bout avec les Doxycillines de
deuxième génération mais ce n'est pas un gage de
réussite.
Pour parler simplement, vous n'aurez pas les insectes rampants avec un aérosol contre les mouches et inversement, autant que vous n'aurez pas un éléphant avec des plombs à canaris et qu'avec une balle explosive, vous allez détruire tout ce qui se trouve à proximité du canari.
Que ce soit pour un humain, un chien, un chat, une poule, l'antibiothérapie doit prendre en considération le poids de l'animal = Pas assez et tout le corps n'est pas irrigué entièrement, trop et c'est la nécrose des reins.
En prenant l'exemple basique plus haut, vous ne guérirez pas un éléphant du coryza avec le médicament de votre canari, même si c'est un excellent produit.
Le plus important, est de réagir promptement, au moindre doute il faut nous contacter, même si c'est une fausse alerte.